Chaque geste compte.
CIVORA reconnaît les gestes utiles à la ville, les vérifie et les récompense en mobile money. Chaque décision laisse une trace publique.
CIVORA reconnaît les gestes utiles à la ville, les vérifie et les récompense en mobile money. Chaque décision laisse une trace publique.
6 h 40, Abobo
Ismaël cure le caniveau devant chez lui avant la pluie. Deux rues plus loin, une voisine plante un arbre, un autre signale une conduite qui fuit. Ces gestes font la ville, et personne ne les compte.
Ismaël s’inscrit avec son NNI. L’ONECI confirme qui il est, puis CIVORA lui remet un jeton d’identité numérique : il ne se vend pas, ne se prête pas, ne se transfère pas.
Ismaël photographie le caniveau curé ; la position s’ajoute d’elle-même. Pour une réunion de quartier ou un don de sang, l’agent municipal présent remet un code à 8 chiffres.
En moins d’une seconde, l’IA compare la photo aux précédentes, vérifie le lieu et le rythme des déclarations, puis calcule un score. Au moindre doute, un agent municipal examine le dossier et décide en son nom.
La validation est ancrée dans le registre blockchain de CIVORA. N’importe qui peut la retrouver sur CivoraScan ; aucune donnée personnelle n’y figure, seulement des empreintes.
La trésorerie libère 2 000 FCFA sur son portefeuille. Ismaël les retire en quelques secondes vers Orange Money, MTN MoMo ou Wave, avec son code personnel.
Chaque point lumineux est un geste reconnu. Ensemble, ils montrent à la commune où l’engagement existe, et où il manque un relais.
Faites défiler : Ismaël s’inscrit, déclare, suit son dossier, reçoit sa récompense et la retire. Les écrans reproduisent fidèlement l’application citoyenne.
NNI, téléphone, commune, mois et année de naissance. Le nom n’est jamais saisi : il vient du registre de l’ONECI, qui confirme l’identité en quelques secondes.
La carte d’identité citoyenne, le solde retirable et le score de confiance. L’identité est un jeton non transférable : personne ne peut l’emprunter.
Ismaël choisit l’action dans la liste de sa commune, le montant s’affiche. Il joint la photo prise sur place ; la position s’ajoute d’elle-même.
Photo cohérente, image jamais utilisée, lieu plausible, rythme normal : le score de fraude reste bas, la déclaration suit son cours. Au-delà de 60 %, un agent tranche.
Déclarée, vérifiée, validée, fonds autorisés, payée : chaque passage est daté. Un rejet est toujours motivé, en clair.
La notification arrive, le portefeuille se crédite. Chaque récompense porte sa référence publique.
Orange Money, MTN MoMo ou Wave, dès 100 FCFA, confirmé par le code personnel à 6 chiffres. Un plafond journalier protège le compte.
La référence de la transaction, collée dans CivoraScan, montre l’opération sans compte et sans jamais révéler le nom d’Ismaël.
L’assistant répond à partir des vraies données du compte, et seulement de celui-là. Il explique, il oriente, mais ne déplace jamais d’argent.
La blockchain n’est pas la base de données de CIVORA. Elle garde, sous une forme infalsifiable, les seuls faits qui engagent la confiance publique : une identité émise, une action validée, une récompense payée, un mouvement de trésorerie.
Identity
Le jeton d’identité (SBT, pour Soulbound Token) est émis une seule fois par citoyen. Le contrat refuse tout transfert entre deux adresses : l’identité ne se revend pas.
mintIdentity · revoke · isValid
Actions
Une action n’est inscrite que si son auteur possède une identité valide. Son statut et le motif d’un éventuel rejet y restent pour toujours.
recordAction · setStatus
Rewards
Chaque récompense consomme le plafond de sa zone. Si les fonds manquent, elle passe en file d’attente au lieu d’être refusée.
approveReward · settleReward
Treasury
Les plafonds sont fixés par zone. Au-delà d’un seuil, une recharge exige plusieurs signatures avant d’être exécutée.
propose · approve · execute
La transparence exige que chacun puisse vérifier qu’un montant a été alloué et versé. La protection des données exige qu’on ne puisse jamais remonter d’une transaction à une personne. Le registre ne contient donc que des identifiants et des empreintes : il prouve qu’une même personne a agi, sans dire qui elle est.
Contrats en Solidity 0.8.24, bâtis sur OpenZeppelin 5 et compatibles avec toute chaîne EVM : le réseau public Celo ou un réseau à permission opéré par l’État. Les montants sont stockés en centimes de franc CFA, sans virgule. Dix-huit tests automatisés couvrent l’unicité de l’identité, la non-transférabilité, la multisignature et la file d’attente des paiements.
Quatre briques d’intelligence artificielle travaillent pour CIVORA. Aucune ne décide seule d’un paiement : elles trient, alertent, prévoient et expliquent. Quand elles doutent, un agent tranche.
Chaque photo est confrontée à l’action déclarée, puis réduite à une empreinte perceptuelle : une image déjà utilisée, même recadrée ou retouchée, est repérée.
Un modèle de détection d’anomalies (Isolation Forest) observe le rythme des déclarations, les déplacements impossibles, les heures inhabituelles. Au-delà de 60 %, la déclaration part en audit humain.
Pour les mairies : prévision de la participation par quartier (Holt-Winters, saisonnalité hebdomadaire) et répartition du budget par programmation linéaire, avec un plancher d’équité pour qu’aucune zone ne soit oubliée.
Il répond en français à partir des vraies données du compte, grâce à vingt-deux outils métier : le modèle de langage raisonne, les services fournissent les chiffres. Il ne voit que le compte de la personne connectée et ne déplace jamais d’argent.

Tranche les déclarations que l’IA n’a pas su décider, remet les codes de vérification sur place et déclare pour ceux qui n’ont pas de smartphone.

Suit les actions validées, le budget consommé et la participation prévue. Repère sur la carte les quartiers sans relais et teste une répartition avant de l’engager.

Tient la caisse de sa zone, déclare l’origine de chaque financement et fixe les plafonds. Au-delà d’un seuil, une recharge exige l’accord d’une seconde personne.

Compare les communes, contrôle les identités qui ne figurent pas au registre et enrôle depuis un poste administratif les citoyens sans téléphone.

Lit le coût réel d’une action validée dans les zones qu’il finance et exporte le rapport d’impact en CSV ou en PDF.

Répond aux citoyens depuis une messagerie commune, avec l’historique de chaque dossier sous les yeux.
Un téléphone à touches suffit. En composant le code, on consulte son solde, on retire vers le mobile money et on déclare une action avec le code remis par l’agent. Seules les actions prouvées par photo demandent l’application.
*2805#
Simulation : aucune donnée réelle, aucun appel passé.
CIVORA - Bonjour Ismael 1. Mon solde 2. Retirer de l'argent 3. Declarer une action 4. Mes dernieres operations 5. Mon profil 6. Aide
Declarer une action 1. Consultation (1000F) 2. Reunion quartier (1000F) 3. Liste electorale (2000F) 4. Don de sang (5000F) 0. Retour
Code agent (8 chiffres) :
Action enregistree. Suivez-la dans 4. Mes dernieres operations
Composez votre mois : le total se calcule au barème de base, en FCFA. Chaque mairie ajuste ce barème selon ses priorités.
L’identité est un jeton numérique non transférable, rattaché au NNI. Une récompense revient toujours à la bonne personne.
Celui qui finance ne dépense pas, celui qui valide ne paie pas, et une grosse recharge demande deux signatures.
Au-delà d’un score de fraude de 60 %, la déclaration part en audit humain. Aucun signal automatique ne suffit seul à décider.
Chaque opération est ancrée dans le registre blockchain et consultable sur CivoraScan, sans nom, sans NNI, sans téléphone.
Un retrait échoué revient sur le solde. Un plafond journalier limite les pertes en cas de téléphone volé.
Le menu de chacun dépend de son rôle et de sa commune. Valider, rejeter, recharger : tout est enregistré au nom de son auteur.
Communes, ministères, bailleurs, opérateurs : décrivez votre territoire et vos priorités. Nous préparons une démonstration sur les vrais écrans, avec vos quartiers et votre barème.
Ou écrivez directement à bakayokoismaelaziz@gmail.com